Les fiers compagnons viennent de faire (encore) passer de vie à trépas quelques gardes de la maréchaussée, mais en ont laissé échapper deux, qui vont sans doute revenir avec force renforts. Par quel stratagème arriveront-ils à s'échapper?
Chapter IV - No Answer
Ou "Heu... c'est quoi la question, déjà?"
Le silence retombait doucement sur la maison, tandis que les aventuriers se remettaient du bref moment d'action qui venait d'avoir lieu. Tandis que Glanix répétait à mi-voix "on a tué le capitaine, on a tué le capitaine, ô mon dieu, pardonnez-nous, on a tué le capitaine" d'un ton troublé, Cyrielle et Tordek transportaient le corps inanimé du premier garde dans le cagibi, avant de fermer celui-ci. Et la question se posa : "Que faire?"
"Heu, je ne sais pas pour vous, mais je pense qu'il serait bon d'aller se coucher. Il est déjà très très tard, et on a pas trouvé grand chose, et en fait, finalement, il était pas trop important pour mes études cet objet, je devrais avoir des résultats significatifs avec cet oeuf de poule maudit trouvé dans la région de Tintagelle..., marmonnait Marcus, avec une voix blanche.
- Oui, nous avons fait assez de mal comme ça, partons tant que nous avons encore la chance, et allons faire pénitence!, ajouta Glanix, qui sortait petit à petit de sa torpeur.
- Non, je dois entrer en possession de mon héritage, et venger l'honneur de ma famille, dit Tordek, le visage fermé et impassible.
- Ouais, puis on a encore rien trouvé de bien précieux", glissa Ferin visiblement mal à l'aise en présence du guerrier nain qui le fusillait du regard.
La troupe se déplaca donc prudemment vers la pièce située de l'autre côté du couloir, la seule de la maison qui n'avait pas encore été visitée. Ferin analysa rapidement la porte, constata qu'elle n'était pas piégée, et l'ouvrit ensuite silencieusement. Tout le monde entra dans la grande salle à manger, même Glanix qui fermait la marche et montrait ostensiblement son mécontentement quant au déroulement de la mission.
Quand Marcus vit les étagères où reposaient des statues de cheval et des pierres de météorites qui semblaient étrange, il prit la parole avec un peu plus d'assurance qu'à son habitude.
"Hum, cela sent la magie, je vais lancer un sort de DÉTECTION DE MAGIE!!"
Et il se lança ensuite dans une invocation rapide, très impressionnante et accompagnée de grands gestes des bras. Une fois finit, un silence s'établit.
"Ben alors?" demanda Tordek, qui faisait une confiance toute relative à la magie.
"Heu, ben pas grand chose, en fait, il y avait quelques traces de magie sur les pierres, mais rien d'important", répondit Marcus d'un ton boudeur avant de s'enfermer dans le silence.
Ferin essaya alors, avec le consentement de Tordek, de crocheter la serrure qui fermait les portes vitrées des étagères. Après 2 minutes d'efforts inutiles où Ferin n'arriva pas à accrocher le loquet quel qu'il soit, son crochet accrocha la vitre, qui s'ouvrit.
"Heu, j'avais peut-être oublié de vérifier si ces vitres étaient ouvertes, avoua Ferin d'un air gêné". Alors qu'il fixait Ferin d'un regard coupable, le regard de Tordek s'illumina quand il aperçut la hache de guerre naine qui était accrochée au mur. Et le visage de Ferin aussi, quand il vit que Tordek regardait dans une autre direction, et qu'il put escamoter une pierre dans son sac d'une main leste.
"Maître Elphyr, pouvez vous me dire si cette hache est protégée par un quelconque mécanisme?"
Après une courte étude, le demi-elfe constata de manière catégorique :
"Il n'y pas de piège, ici, mais un mécanisme qui s'enclenche en appuyant sur la hache de haut en bas. Et qui, apparemment, a souvent été utilisé."
Entendant ceci, Tordek poussa la hache vers le bas, et un bruit sourd se fit entendre, alors que le fond de la cheminée se poussait pour laisser place à un escalier qui descendait vers une grotte.
"Vite, descendons-y avant que la garde ne revienne" conseilla le demi-elfe, et toute la compagnie le suivit dans ce passage secret: Tordek, qui avait saisi la hache de guerre et la contemplait d'un air attentif à la recherche d'éventuels défauts, Ferin, qui rangeait discrètement les quelques objets qu'il avait "trouvé" sur les étagères dans son sac, Cyrielle, le visage toujours impassible, et Marcus et Glanix, qui maugréaient tous les deux. Ils prirent cependant soin de fermer la porte secrète derrière eux, après s'être assurés que celle-ci pouvait se rouvrir de l'intérieur.
Les aventuriers arrivèrent alors dans une salle ronde, au milieu de laquelle siégeait une grande statue de cheval, qui reposait apparemment sur un socle rond qui était séparé du reste de la pièce. A son côté, un mécanisme à base de leviers et de poulies. Quand Tordek tourna un peu le levier, le niveau du socle central s'abaissa de quelques centimètres.
"Il s'agit sans doute d'un quelconque dispositif magique pour nous faire descendre, constata Cyrielle, je conseille que quelques personnes se mettent dessus, et nous les descendrons, ils pourront ainsi repérer le terrain."
Ainsi fut fait, l'ascenseur menait à un niveau inférieur, où un levier similaire permettait de monter le socle. Ainsi, le reste de l'équipe put descendre à son tour.
En bas, un couloir permettait de s'éloigner du socle et de la statue du Cheval, et de l'autre côté de celle-ci, une boule de pierre imposante se tenait, et semblait pouvoir rouler vers le couloir à n'importe quel moment. Elle se tenait immobile pour l'instant, par on ne savait quelle magie occulte, l'air menaçante. Et ronde.
"Mouais, ça sent le coup fourré, ça, dit Glanix en regardant la grande sphère d'un air réprobateur."
"J'avais connu cet archéologue réputé, très connu pour son chapeau et son fouet, il m'avait parlé d'une sphère semblable... C'était un piège en fait, et il en avait réchappé de peu. Je préconise donc la méfiance à son encontre", dit Elphyr d'un ton circonspect.
"Il suffirait de remonter la plate-forme d'un demi-mètre, et ça empêcherait la pierre de rouler, non?", proposa Ferin.
Cette proposition ayant le mérite de la prudence et de la simplicité, Glanix actionna le levier, et s'arrangea pour bloquer le passage du couloir à la boule, et l'équipe put ainsi continuer son chemin dans le couloir. Plusieurs petites alcôves se tenaient à intervalles réguliers sur le côté, jusqu'à une salle un peu plus grande et assez particulière, le sol étant en dalles colorées à la façon d'un damier. Il suffit d'un rapide regard à Elphyr pour constater que sur les dalles de la première rangée, les blanches avaient l'air usées, et les noires non, et sans doute reliées à un mécanisme. Il s'aventura donc sur la première dalle blanche et tenta de regarder les suivantes. Et là, il lui fut impossible de déterminer quelles dalles étaient piégées ou utilisées. Il y avait donc forcément une logique derrière tout cela.
"Hum, je suis sûr que nous avons dû voir des indices nous permettant de deviner où marcher..., lança-t-il à la cantonade
- Ah ouais, pas bête, dit Tordek
- Effectivement, c'est même sûr..., ajouta Ferin
- Ouais mais quoi? Y a juste des statues de chevaux et des cailloux dans cette baraque. Et je parle même pas de la grotte, rétorqua Tordek
- Et les chevaux ne voient pas en couleurs, il n'y a donc que peux de chance qu'il y ait un rapport entre le cheval et le damier, ajouta Marcus.
- Ah pas sûr, dans les courses à Chevaux de l'hippodrome du Royaume de Suranie, le gagnant a le droit de porter une casaque en damier, avança Ferin d'un ton hésitant.
- Pas sûr qu'il y ait un rapport...
- Peut-être la boule? demanda Cyrielle
- La boule, elle était plutôt claire.
- Pas noire en tout cas.
- Peut-être qu'il faut passer sur les parties claires, alors?
- Ben je vois que ça...
- Pourtant, je suis sûr que le cheval, ça doit dire quelque chose, continuait Glanix
- Ah non, monsieur le prêtre, les chevaux ne parlent pas. Ou alors, il faut tenter un sort d'antropomorphie, mais c'est assez compliqué. Ou animer la statue, peut-être?, répondit Marcus
- Oubliez pas que c'est un nain, hein, faut pas chercher trop compliqué, dit Elphyr."
En voyant l'air furibond de Tordek qui le regardait, Elphyr jugea bon de ne pas continuer sur ce chemin scabreux, et décida d'avancer sur les dalles blanches. Dès le premier pas, un bruit assourdissant de mécanisme se mettant en route résonna, et un gros fracas leur parvint par derrière. Ils virent au loin que la plate-forme était détruite par la boule, avec leur (pour l'instant) seul moyen de sortie.
"Bon, ça, c'est fait. constata Ferin.
- Ah mais si, ce n'est pas un damier, c'est un échiquier! Donc nous aurions du avancer comme les chevaux aux échecs. C'était pourtant simple!"
Les échecs étant le jeu de société le plus répandu dans la région, la réponse paraissait maintenant évidente. Et tous les aventuriers de se regarder d'un air gêné, de tousser ou de baisser les yeux.
"Bon, de toutes façons, c'est fait, hein. On avance?" dit Elphyr, désireux de passer à autre chose. Et la troupe continua pour arriver devant un escalier descendant, troué d'un fossé de 50 cm, creusé de main humaine (ou naine) dans une marche. Trop petit pour être un piège, quelle pouvait donc être son utilité?
Alors que Elphyr se demandait cela à voix haute, Ferin trouva la réponse...
"Peut-être pour empêcher les rats géants de sortir?"
"Heu, je ne sais pas pour vous, mais je pense qu'il serait bon d'aller se coucher. Il est déjà très très tard, et on a pas trouvé grand chose, et en fait, finalement, il était pas trop important pour mes études cet objet, je devrais avoir des résultats significatifs avec cet oeuf de poule maudit trouvé dans la région de Tintagelle..., marmonnait Marcus, avec une voix blanche.
- Oui, nous avons fait assez de mal comme ça, partons tant que nous avons encore la chance, et allons faire pénitence!, ajouta Glanix, qui sortait petit à petit de sa torpeur.
- Non, je dois entrer en possession de mon héritage, et venger l'honneur de ma famille, dit Tordek, le visage fermé et impassible.
- Ouais, puis on a encore rien trouvé de bien précieux", glissa Ferin visiblement mal à l'aise en présence du guerrier nain qui le fusillait du regard.
La troupe se déplaca donc prudemment vers la pièce située de l'autre côté du couloir, la seule de la maison qui n'avait pas encore été visitée. Ferin analysa rapidement la porte, constata qu'elle n'était pas piégée, et l'ouvrit ensuite silencieusement. Tout le monde entra dans la grande salle à manger, même Glanix qui fermait la marche et montrait ostensiblement son mécontentement quant au déroulement de la mission.
Quand Marcus vit les étagères où reposaient des statues de cheval et des pierres de météorites qui semblaient étrange, il prit la parole avec un peu plus d'assurance qu'à son habitude.
"Hum, cela sent la magie, je vais lancer un sort de DÉTECTION DE MAGIE!!"
Et il se lança ensuite dans une invocation rapide, très impressionnante et accompagnée de grands gestes des bras. Une fois finit, un silence s'établit.
"Ben alors?" demanda Tordek, qui faisait une confiance toute relative à la magie.
"Heu, ben pas grand chose, en fait, il y avait quelques traces de magie sur les pierres, mais rien d'important", répondit Marcus d'un ton boudeur avant de s'enfermer dans le silence.
Ferin essaya alors, avec le consentement de Tordek, de crocheter la serrure qui fermait les portes vitrées des étagères. Après 2 minutes d'efforts inutiles où Ferin n'arriva pas à accrocher le loquet quel qu'il soit, son crochet accrocha la vitre, qui s'ouvrit.
"Heu, j'avais peut-être oublié de vérifier si ces vitres étaient ouvertes, avoua Ferin d'un air gêné". Alors qu'il fixait Ferin d'un regard coupable, le regard de Tordek s'illumina quand il aperçut la hache de guerre naine qui était accrochée au mur. Et le visage de Ferin aussi, quand il vit que Tordek regardait dans une autre direction, et qu'il put escamoter une pierre dans son sac d'une main leste.
"Maître Elphyr, pouvez vous me dire si cette hache est protégée par un quelconque mécanisme?"
Après une courte étude, le demi-elfe constata de manière catégorique :
"Il n'y pas de piège, ici, mais un mécanisme qui s'enclenche en appuyant sur la hache de haut en bas. Et qui, apparemment, a souvent été utilisé."
Entendant ceci, Tordek poussa la hache vers le bas, et un bruit sourd se fit entendre, alors que le fond de la cheminée se poussait pour laisser place à un escalier qui descendait vers une grotte.
"Vite, descendons-y avant que la garde ne revienne" conseilla le demi-elfe, et toute la compagnie le suivit dans ce passage secret: Tordek, qui avait saisi la hache de guerre et la contemplait d'un air attentif à la recherche d'éventuels défauts, Ferin, qui rangeait discrètement les quelques objets qu'il avait "trouvé" sur les étagères dans son sac, Cyrielle, le visage toujours impassible, et Marcus et Glanix, qui maugréaient tous les deux. Ils prirent cependant soin de fermer la porte secrète derrière eux, après s'être assurés que celle-ci pouvait se rouvrir de l'intérieur.
Les aventuriers arrivèrent alors dans une salle ronde, au milieu de laquelle siégeait une grande statue de cheval, qui reposait apparemment sur un socle rond qui était séparé du reste de la pièce. A son côté, un mécanisme à base de leviers et de poulies. Quand Tordek tourna un peu le levier, le niveau du socle central s'abaissa de quelques centimètres.
"Il s'agit sans doute d'un quelconque dispositif magique pour nous faire descendre, constata Cyrielle, je conseille que quelques personnes se mettent dessus, et nous les descendrons, ils pourront ainsi repérer le terrain."
Ainsi fut fait, l'ascenseur menait à un niveau inférieur, où un levier similaire permettait de monter le socle. Ainsi, le reste de l'équipe put descendre à son tour.
En bas, un couloir permettait de s'éloigner du socle et de la statue du Cheval, et de l'autre côté de celle-ci, une boule de pierre imposante se tenait, et semblait pouvoir rouler vers le couloir à n'importe quel moment. Elle se tenait immobile pour l'instant, par on ne savait quelle magie occulte, l'air menaçante. Et ronde.
"Mouais, ça sent le coup fourré, ça, dit Glanix en regardant la grande sphère d'un air réprobateur."
"J'avais connu cet archéologue réputé, très connu pour son chapeau et son fouet, il m'avait parlé d'une sphère semblable... C'était un piège en fait, et il en avait réchappé de peu. Je préconise donc la méfiance à son encontre", dit Elphyr d'un ton circonspect.
"Il suffirait de remonter la plate-forme d'un demi-mètre, et ça empêcherait la pierre de rouler, non?", proposa Ferin.
Cette proposition ayant le mérite de la prudence et de la simplicité, Glanix actionna le levier, et s'arrangea pour bloquer le passage du couloir à la boule, et l'équipe put ainsi continuer son chemin dans le couloir. Plusieurs petites alcôves se tenaient à intervalles réguliers sur le côté, jusqu'à une salle un peu plus grande et assez particulière, le sol étant en dalles colorées à la façon d'un damier. Il suffit d'un rapide regard à Elphyr pour constater que sur les dalles de la première rangée, les blanches avaient l'air usées, et les noires non, et sans doute reliées à un mécanisme. Il s'aventura donc sur la première dalle blanche et tenta de regarder les suivantes. Et là, il lui fut impossible de déterminer quelles dalles étaient piégées ou utilisées. Il y avait donc forcément une logique derrière tout cela.
"Hum, je suis sûr que nous avons dû voir des indices nous permettant de deviner où marcher..., lança-t-il à la cantonade
- Ah ouais, pas bête, dit Tordek
- Effectivement, c'est même sûr..., ajouta Ferin
- Ouais mais quoi? Y a juste des statues de chevaux et des cailloux dans cette baraque. Et je parle même pas de la grotte, rétorqua Tordek
- Et les chevaux ne voient pas en couleurs, il n'y a donc que peux de chance qu'il y ait un rapport entre le cheval et le damier, ajouta Marcus.
- Ah pas sûr, dans les courses à Chevaux de l'hippodrome du Royaume de Suranie, le gagnant a le droit de porter une casaque en damier, avança Ferin d'un ton hésitant.
- Pas sûr qu'il y ait un rapport...
- Peut-être la boule? demanda Cyrielle
- La boule, elle était plutôt claire.
- Pas noire en tout cas.
- Peut-être qu'il faut passer sur les parties claires, alors?
- Ben je vois que ça...
- Pourtant, je suis sûr que le cheval, ça doit dire quelque chose, continuait Glanix
- Ah non, monsieur le prêtre, les chevaux ne parlent pas. Ou alors, il faut tenter un sort d'antropomorphie, mais c'est assez compliqué. Ou animer la statue, peut-être?, répondit Marcus
- Oubliez pas que c'est un nain, hein, faut pas chercher trop compliqué, dit Elphyr."
En voyant l'air furibond de Tordek qui le regardait, Elphyr jugea bon de ne pas continuer sur ce chemin scabreux, et décida d'avancer sur les dalles blanches. Dès le premier pas, un bruit assourdissant de mécanisme se mettant en route résonna, et un gros fracas leur parvint par derrière. Ils virent au loin que la plate-forme était détruite par la boule, avec leur (pour l'instant) seul moyen de sortie.
"Bon, ça, c'est fait. constata Ferin.
- Ah mais si, ce n'est pas un damier, c'est un échiquier! Donc nous aurions du avancer comme les chevaux aux échecs. C'était pourtant simple!"
Les échecs étant le jeu de société le plus répandu dans la région, la réponse paraissait maintenant évidente. Et tous les aventuriers de se regarder d'un air gêné, de tousser ou de baisser les yeux.
"Bon, de toutes façons, c'est fait, hein. On avance?" dit Elphyr, désireux de passer à autre chose. Et la troupe continua pour arriver devant un escalier descendant, troué d'un fossé de 50 cm, creusé de main humaine (ou naine) dans une marche. Trop petit pour être un piège, quelle pouvait donc être son utilité?
Alors que Elphyr se demandait cela à voix haute, Ferin trouva la réponse...
"Peut-être pour empêcher les rats géants de sortir?"
Toujours aussi marrants, toujours aussi incompétents, faudrait acheter des dés sans "1"
RépondreSupprimerAllez la suite !
NB : cela m'étonnerait que Tordek ait jamais appelé le demi elfe "maitre" ... (ni qui que ce soit d'ailleurs)
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