Résumé des épisodes précédents : La Compagnie a réussi à pénétrer dans la maison de Angus Von Anorfol, mais les piètres talents d'Elphyr en détection de pièges a provoqué une lourde explosion, attirant des gardes à l'intérieur, que la compagnie a réussi à réduire au silence. Définitivement.
Chapter III - Hail to the Thief
Ou Quand y en a plus, y en a encore
Tordek venait de porter le coup fatal au deuxième garde dans la rue déserte. Un silence de mort retomba sur la cité, à peine troublé par quelques chants d'ivrognes qu'on pouvait entendre au loin. Pendant que Glanix s'occupait de soigner Cyrielle de ses multiples blessures provoquées par la chute naine, le guerrier se chargea de rentrer les cadavres à l'intérieur de la maison, tout en maugréant sur l'incapacité de ses compagnons à être efficaces. Alors qu'il passait le pas de la porte, le nain aperçut non loin, grâce à sa vision nocturne, un homme silencieux, caché non loin, qui l'espionnait.
Tordek réprima sa première impulsion qui était de foncer sur le malandrin, et préféra évacuer rapidement le corps, pour ne pas attirer l'attention d'éventuels passants. Il serait toujours temps de s'occuper des malvenus plus tard. Il pensa toutefois à signaler la présence étrangère à ses compagnons au moment où il fermait la porte d'entrée derrière lui.
Les compagnons débattirent ensuite de la conduite à adopter. Marcus, visiblement troublé par le trop plein d'émotion semblait vouloir quitter la maison aussi vite que possible tandis que d'autres, tels que Glanix avait la volonté de continuer les investigations, afin de trouver un indice pour mener à bien l'enquête. Tordek était d'accord avec ceci, son oncle se devait d'être vengé, et il ne partirait pas sans son leg que lui avait forcément laissé son parent. Alors que la décision semblait être prise, des coups se firent entendre. Quelqu'un frappait à la porte.
Tordek prit une voix menaçante : "Qui va là?
-Cela fait quelques temps que je surveille cette maison aussi, ne pensez pas que vous pouvez vous tirer de là sans soucis sans partager le butin!
- De quel butin parlez vous?
- Ben du pillage de la maison. Je sais pas comment vous avez fait pour vous débarrasser du vieux cinglé, mais c'est bien joué! Je parie qu'il y en a pour tout le monde, là dedans, alors laissez-moi entrer, ce sera mieux pour tout le monde!"
Alors que Tordek cherchait des mots en langue commune qui pourraient lui permettre d'exprimer sa fureur, Cyrielle ouvrit prestement la porte et fit entrer le roublard, avant de se positionner derrière lui afin de le maîtriser le plus vite possible. Mais Glanix prit la parole avant que Tordek puisse prendre la parole:
"Nous ne sommes pas de vulgaires voleurs comme vous, infâme brigand! Nous cherchons à résoudre le mystère de la mort du vénérable Angus Von Anorfol, et cela a résulté en une malheureuse et fatale rencontre avec la maréchaussée, dont nous ne sommes pas fiers. Nous n'avons pas besoin de l'aide de personne de votre espèce.
- Attendez cher Glanix, s'immisça Marcus, nous avons quand même eu quelques problèmes avec des pièges, et il me semblerait que cette personne pourrait nous être utile pour s'assurer que les portes ne déclenchent pas des mécanismes létaux à l'image du coffre de l'étage.
- Je rejoins cette analyse, déclara Elphyr le laconique demi-elfe qui se tenait non loin."
Et il était difficile de ne pas partager cet avis, tant la quête avait été compliquée par des aléas qui auraient pu être évités en présence d'un roublard. Même le courroux de Turdek ne cachait pas cette évidence, et il accepta la proposition d'aide de Ferin, le roublard un peu gêné d'être tombé sur des personnes plus honnêtes qu'il ne pensait, mais qui pensait bien pouvoir tourner la situation à son profit, d'une façon ou d'une autre.
Ceci dit, Ferin se dirigea rapidement vers la porte de gauche qui se tenait dans le couloir, l'analysa rapidement et confirma qu'il n'y avait aucun mécanisme lié au loquet ni à la monture de la porte. Quand il l'ouvrit, la compagnie put découvrir une cuisine banale, avec plan de travail, une table longeant le mur du fond, et une petite porte dans le fond, qui menait apparemment à une petit cagibi servant de réserve.
C'est à ce moment que Glanix lança d'une voix stressée un avertissement à ses camarades :
"Il y a des gardes qui arrivent! Vite, cachez-vous!"
Cela fut rapidement fait. Ferin, soudain très vif en présence de danger, éteignit la torche et se jeta dans le cagibi. Toute l'équipe le suivit et se cacha, immobile, dans le placard refermé derrière eux. Toute l'équipe sauf Marcus, qui était allé se terrer sous la table, dans le noir complet.
Retenant leur souffle, ils entendirent des gardes entrer dans la maison, et des voix chuchoter...
"Oui c'est bien là, regarde les corps... il serait étonnant que les criminels soient encore là, mais on ne sait jamais. Séparons nous pour fouiller cette maison!"
Marcus devina alors une présence entrer dans la cuisine, dans le noir total. De légers bruits de son armure parvenait, et il entendait sa respiration saccadée, sans doute conséquence d'une course récente. Un léger bruit s'échappa du placard, et le garde se raidit tout de suite.
Préférant éviter un autre combat inutile, Marcus essaya le plus silencieusement du monde un sort de Charme-Personne sur le garde, pour s'attirer ses bonnes grâces. Et il sentit immédiatement un changement certain dans l'attitude de la personne qui se tenait non loin de lui.
"Les criminels sont sortis!" chuchota-t-il.
"TU TE FOUS DE MA GUEULE?" rugit le garde, avant d'asséner un coup de sa lourde épée sur la table, qui se fracassa sous le choc. Le sort avait apparemment été un échec. Marcus, en tentant de se protéger, asséna un coup de bâton dans les jambes du garde, qui s'effondra sous cette attaque inattendue. et se fit assommer d'un coup sec dans la nuque porté par Cyrielle qui était sorti du placard dès qu'elle avait entendu un bruit de combat.
"Mais vous pouvez pas vous retenir d'assassiner des représentants de la loi, vous?" chuchota un Glanix visiblement décontenancé.
C'est alors qu'un cri retentit "ça va Régis? C'est quoi ce bordel?"
Marcus fut rapide, et répondit, en prenant la voix la plus grave dont il était capable "C'est rien, c'est ces foutus rats qui m'ont fait tomber!
- Ta voix est bizarre, t'es sûr que ça va?
-Ouais ouais, T'en fais pas!"
Mais alors qu'il répondait à la deuxième question, le timbre de la voix de Marcus le trahit, et reprit le ton fluet qui était dans sa nature, trahissant ainsi irrémédiablement l'apprenti-mage.
Et la conséquence fut rapide, un autre garde arriva rapidement dans la cuisine, tandis que des bruits de pas résonnait à l'étage. Le combat fut bref, le garde se jeta de toutes ses forces sur Cyrielle, qui se débattit. Après une lutte de quelques secondes, un des deux corps en lutte fut projeté inerte à terre.
Pensant que sa nouvelle camarade avait été vaincue, Ferin lâcha un carreau de son arbalète en direction de la personne se tenant en face de lui. Pour s'apercevoir qu'il s'agissait en fait de Cyrielle, qui était rapidement arrivée à bout du Garde, et qui tenait maintenant de la main droite son bras gauche rendu inerte. Tandis que Glanix essayait de retirer le carreau pour guérir la plaie de ses pouvoirs, et que le reste de la compagnie se tenait prête à accueillir les gardes qu'on entendait descendre de l'étage, ceux-ci s'arrêtèrent.
"Bordel, Régis et le Capitaine sont allés tous les deux dans la cuisine, et y a plus aucun bruit maintenant.
- Sûr qu'il y a un putain de guerrier là dedans. Moi j'y vais pas tout seul.
- Ptetre un troll ou un truc dans le genre. Bon, je vais aller chercher des renforts, toi garde la maison et assure toi que personne en sort!
- Non non non, je viens avec toi moi, je reste pas tout seul dans le coin avec je sais pas quoi"
La porte d'entrée claqua, et le silence retomba petit à petit alors que les sons d'une course folle s'éteignaient petit à petit au loin. L'équipe se retrouvait à nouveau seule à l'intérieur, mais à quel prix?
Tordek réprima sa première impulsion qui était de foncer sur le malandrin, et préféra évacuer rapidement le corps, pour ne pas attirer l'attention d'éventuels passants. Il serait toujours temps de s'occuper des malvenus plus tard. Il pensa toutefois à signaler la présence étrangère à ses compagnons au moment où il fermait la porte d'entrée derrière lui.
Les compagnons débattirent ensuite de la conduite à adopter. Marcus, visiblement troublé par le trop plein d'émotion semblait vouloir quitter la maison aussi vite que possible tandis que d'autres, tels que Glanix avait la volonté de continuer les investigations, afin de trouver un indice pour mener à bien l'enquête. Tordek était d'accord avec ceci, son oncle se devait d'être vengé, et il ne partirait pas sans son leg que lui avait forcément laissé son parent. Alors que la décision semblait être prise, des coups se firent entendre. Quelqu'un frappait à la porte.
Tordek prit une voix menaçante : "Qui va là?
-Cela fait quelques temps que je surveille cette maison aussi, ne pensez pas que vous pouvez vous tirer de là sans soucis sans partager le butin!
- De quel butin parlez vous?
- Ben du pillage de la maison. Je sais pas comment vous avez fait pour vous débarrasser du vieux cinglé, mais c'est bien joué! Je parie qu'il y en a pour tout le monde, là dedans, alors laissez-moi entrer, ce sera mieux pour tout le monde!"
Alors que Tordek cherchait des mots en langue commune qui pourraient lui permettre d'exprimer sa fureur, Cyrielle ouvrit prestement la porte et fit entrer le roublard, avant de se positionner derrière lui afin de le maîtriser le plus vite possible. Mais Glanix prit la parole avant que Tordek puisse prendre la parole:
"Nous ne sommes pas de vulgaires voleurs comme vous, infâme brigand! Nous cherchons à résoudre le mystère de la mort du vénérable Angus Von Anorfol, et cela a résulté en une malheureuse et fatale rencontre avec la maréchaussée, dont nous ne sommes pas fiers. Nous n'avons pas besoin de l'aide de personne de votre espèce.
- Attendez cher Glanix, s'immisça Marcus, nous avons quand même eu quelques problèmes avec des pièges, et il me semblerait que cette personne pourrait nous être utile pour s'assurer que les portes ne déclenchent pas des mécanismes létaux à l'image du coffre de l'étage.
- Je rejoins cette analyse, déclara Elphyr le laconique demi-elfe qui se tenait non loin."
Et il était difficile de ne pas partager cet avis, tant la quête avait été compliquée par des aléas qui auraient pu être évités en présence d'un roublard. Même le courroux de Turdek ne cachait pas cette évidence, et il accepta la proposition d'aide de Ferin, le roublard un peu gêné d'être tombé sur des personnes plus honnêtes qu'il ne pensait, mais qui pensait bien pouvoir tourner la situation à son profit, d'une façon ou d'une autre.
Ceci dit, Ferin se dirigea rapidement vers la porte de gauche qui se tenait dans le couloir, l'analysa rapidement et confirma qu'il n'y avait aucun mécanisme lié au loquet ni à la monture de la porte. Quand il l'ouvrit, la compagnie put découvrir une cuisine banale, avec plan de travail, une table longeant le mur du fond, et une petite porte dans le fond, qui menait apparemment à une petit cagibi servant de réserve.
C'est à ce moment que Glanix lança d'une voix stressée un avertissement à ses camarades :
"Il y a des gardes qui arrivent! Vite, cachez-vous!"
Cela fut rapidement fait. Ferin, soudain très vif en présence de danger, éteignit la torche et se jeta dans le cagibi. Toute l'équipe le suivit et se cacha, immobile, dans le placard refermé derrière eux. Toute l'équipe sauf Marcus, qui était allé se terrer sous la table, dans le noir complet.
Retenant leur souffle, ils entendirent des gardes entrer dans la maison, et des voix chuchoter...
"Oui c'est bien là, regarde les corps... il serait étonnant que les criminels soient encore là, mais on ne sait jamais. Séparons nous pour fouiller cette maison!"
Marcus devina alors une présence entrer dans la cuisine, dans le noir total. De légers bruits de son armure parvenait, et il entendait sa respiration saccadée, sans doute conséquence d'une course récente. Un léger bruit s'échappa du placard, et le garde se raidit tout de suite.
Préférant éviter un autre combat inutile, Marcus essaya le plus silencieusement du monde un sort de Charme-Personne sur le garde, pour s'attirer ses bonnes grâces. Et il sentit immédiatement un changement certain dans l'attitude de la personne qui se tenait non loin de lui.
"Les criminels sont sortis!" chuchota-t-il.
"TU TE FOUS DE MA GUEULE?" rugit le garde, avant d'asséner un coup de sa lourde épée sur la table, qui se fracassa sous le choc. Le sort avait apparemment été un échec. Marcus, en tentant de se protéger, asséna un coup de bâton dans les jambes du garde, qui s'effondra sous cette attaque inattendue. et se fit assommer d'un coup sec dans la nuque porté par Cyrielle qui était sorti du placard dès qu'elle avait entendu un bruit de combat.
"Mais vous pouvez pas vous retenir d'assassiner des représentants de la loi, vous?" chuchota un Glanix visiblement décontenancé.
C'est alors qu'un cri retentit "ça va Régis? C'est quoi ce bordel?"
Marcus fut rapide, et répondit, en prenant la voix la plus grave dont il était capable "C'est rien, c'est ces foutus rats qui m'ont fait tomber!
- Ta voix est bizarre, t'es sûr que ça va?
-Ouais ouais, T'en fais pas!"
Mais alors qu'il répondait à la deuxième question, le timbre de la voix de Marcus le trahit, et reprit le ton fluet qui était dans sa nature, trahissant ainsi irrémédiablement l'apprenti-mage.
Et la conséquence fut rapide, un autre garde arriva rapidement dans la cuisine, tandis que des bruits de pas résonnait à l'étage. Le combat fut bref, le garde se jeta de toutes ses forces sur Cyrielle, qui se débattit. Après une lutte de quelques secondes, un des deux corps en lutte fut projeté inerte à terre.
Pensant que sa nouvelle camarade avait été vaincue, Ferin lâcha un carreau de son arbalète en direction de la personne se tenant en face de lui. Pour s'apercevoir qu'il s'agissait en fait de Cyrielle, qui était rapidement arrivée à bout du Garde, et qui tenait maintenant de la main droite son bras gauche rendu inerte. Tandis que Glanix essayait de retirer le carreau pour guérir la plaie de ses pouvoirs, et que le reste de la compagnie se tenait prête à accueillir les gardes qu'on entendait descendre de l'étage, ceux-ci s'arrêtèrent.
"Bordel, Régis et le Capitaine sont allés tous les deux dans la cuisine, et y a plus aucun bruit maintenant.
- Sûr qu'il y a un putain de guerrier là dedans. Moi j'y vais pas tout seul.
- Ptetre un troll ou un truc dans le genre. Bon, je vais aller chercher des renforts, toi garde la maison et assure toi que personne en sort!
- Non non non, je viens avec toi moi, je reste pas tout seul dans le coin avec je sais pas quoi"
La porte d'entrée claqua, et le silence retomba petit à petit alors que les sons d'une course folle s'éteignaient petit à petit au loin. L'équipe se retrouvait à nouveau seule à l'intérieur, mais à quel prix?
Vite la suite!!
RépondreSupprimer(Gab qui a l'impression d'être comme Meuh devant ses mangas sur le net^^).
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Gab (alias Cyrielle)