Une ptite histoire d'Héroic-Fantasy comme il y en a déjà eu 10.000. Oui mais là c'est la mienne, et je vous emmerde (cordialement, bonjour chez vous et mort aux cons).
Chapter I : Several Meetings
oui je mets les titres en anglais, ça fait un style
Le jour commençait à se lever sur les forêts entourant Erose. Cela faisait déjà quelques heures que les oiseaux avaient recommencé à chanter et que Elphyr marchait dans les bois. Bien qu'habitué au rythme de la ville où il avait grandi, il appréciait tout particulièrement ces moments où il pouvait profiter de la communion avec la nature que pouvait lui permettre sa nature métissée. Et l'aube, où la vie nocturne laissait place aux activités des divers rongeurs et oiseaux avait tendance à faire ressurgir son côté elfe hérité de son père elfe qu'il avait peu connu. Et même si son côté humain se sentait un peu ridicule de s'extasier devant un papillon ou une jolie fleur, c'était ce qui plaisait vraiment à sa sensibilité elfique exacerbée. C'est en réfléchissant à cela qu'Elfyr tomba sur le cadavre.
"Les nains ne sont pas beaux à voir vivants, mais font vraiment de piètres cadavres" fut la première pensée d'Elphyr, avant de se reprendre. L'état du corps ne laissait aucun doute sur l'état de santé, et les diverses marques de coups, ainsi que les taches de sang montraient bien que le nain avait été battu à mort, puis trainé dans la forêt. Les traces allaient directement vers la ville, ce qui n'était pas étonnant, Erose étant le seul vrai centre d'activités de la région. Elphyr retourna le cadavre pour voir s'il pouvait se fixer sur l'identité du défunt, et il ne fut pas surpris de reconnaître Angus Von Anorfol, le nain le plus connu dans la région, tant pour son âge (il était parait-il aussi vieux que la ville) que pour son excentricité, tant il était réputé pour ses manies, ses collections d'objets étranges et ses sautes d'humeur à répétition qui en avait fait un pilier du folklore Erosiens.
D'un pas leste, Elphyr reprit le chemin de la ville, peu distante maintenant, pour aller prévenir la milice locale de ce qui ne pouvait être qu'un crime. Cela risquait de faire jaser, la ville étant usuellement assez calme, et avare en crimes autres que les vols, rackets et autres prostitutions.
Quand il arriva à la milice, Elphyr trouva le garde de permanence (qui exceptionnellement, était à son poste) en pleine discussion avec un nain. "Trop de Nains pour passer une bonne journée", se dit-il, en se rapprochant. Et tenta vite de cacher sa surprise en entendant le nom de la victime qu'il avait découverte dans la conversation.
"Je vous dis que j'avais rendez-vous avec mon oncle, et qu'il ne s'est pas montré! Il faut absolument enquêter le plus vite possible!
- Vous savez, votre oncle n'est pas connu ni pour sa ponctualité, ni pour sa présence régulière en ville... Nous n'allons pas engager des recherches pour un vieux fou qui se pointera d'ici 5 jours avec un autre objet bizarre qu'il aura été acheter en Bargonie!
- Si vous tenez à votre misérable vie, vous feriez bien de faire attention à ce que vous dites sur le compte d'un honorable nain d'une famille respectée!
- Et si vous tenez à votre petite vie de petit Nain tranquille, vous devriez faire attention à ce que vous dites à un représentant de l'ordre!"
C'est alors que les débats commençaient à s'envenimer qu'Elphyr s'engagea dans la conversation.
"Excusez-moi, mais il me semble vous avoir entendu parler d'Angus von Anorfol? Je viens juste de le trouver...
- Vous l'avez vu? Où est-il donc, que je puisse aller voir mon oncle, plutôt que de perdre avec un gras fonctionnaire obtu! , coupa le nain
- Je l'ai vu, certes, mais je ne pense pas qu'il serait plaisant pour vous de l'aller voir. Il a été assassiné, voyez-vous."
Le nain chancella devant cette démonstration de tact elfique, avant de se retourner vers le garde
"Je vous l'avais bien dit, espèce d'incapable!", et de se murer ensuite dans un sombre silence.
Les quelques heures qui suivirent furent remplies de remplissages de formulaires absconts à faire palir un inventeur gnome, et permirent à Elphyr et au nain de se présenter. Le petit être à barbe s'appelait Tordek Munschkin, et était originaires des Lointaines Montagnes appartenant aux Nains, et titulaires d'au moins 15 noms nains aussi imbitables que les autres. Il était apparemment venu rendre visite à son oncle sur demande de celui-ci, mais s'avéra aussi ouvert à la discussion qu'un usurier nain à un prêt à taux zéro quand Elphyr lui demanda la raison de l'appel.
Quand les gardes leur permirent enfin de partir du poste de garde, Tordek demanda à Elphyr de l'amener à la maison de son oncle, afin de s'assurer de la préservation de son héritage, dit-il avec une lueur avide (courante chez les nains) dans les yeux. Elphyr, grand oisif à ses heures, n'ayant pas grand chose d'autres à faire (ses compétences de rôdeur étant assez peu requises ces derniers temps) accepta sans rechigner.
C'est alors qu'ils s'apprétaient à partir qu'un grand et large personnage en bure s'adressa à eux:
"Excusez-moi messires, mais j'ai cru comprendre que vous étiez à la recherche du criminel qui a tué le sieur Angus. Si cela point ne vous importune, il me serait d'un grand contentement de pouvoir me joindre à votre quête".
Tordek regarda d'un regard noir le prêtre qui se tenait devant eux.
"- Ouais, et en quel honneur?
- Afin de faire triompher la loi du Talion, Sainte Loi Transmise à Nous par Saint Cuthbert! Je suis un de ces porte-paroles, et essaie de faire régner la loi, et de punir ceux qui la transgresse. J'ai maintes fois aidé la milice locale dans leurs oeuvres, mais jamais crime aussi odieux n'avait été commis dans l'enceinte de notre bourgade, et je me dois de vous aider dans votre quête, Noble nain! Nul ne doit transgresser la loi sans recevoir un juste châtiment!"
La voix du prêtre s'amplifiait au fur et à mesure, et son regard semblait s'emplir d'une volonté à toute épreuve, tandis qu'il pérorait à n'en plus finir des sentences toutes faites sur le châtiment.
Elphyr avait déjà cessé d'écouter ce religieux depuis quelques minutes quand Tordek l'interrompit : "Tu parles un peu trop, Curé".
Il avait cependant apparemment rassuré Tordek sur une chose: ce n'était visiblement pas l'appât du gain qui animait le curé à vouloir les accompagner.
Une jeune personne rejoint alors la discussion, d'une manière très discrète.
" Seigneurs, j'ai entendu votre conversation, et serait prête à me joindre à vous. Nous autres moines avons des compétences qui pourraient vous rendre service, et je suis en quête d'aventures. De plus, il me siérait assez de rendre service à un Prêtre de Saint Cuthbert, ordre cher à mes yeux pour les avoir accompagnés dans leurs dévotions par un temps passé, je me joindrais donc à vous si jamais cela ne vous dérangeait pas."
Cela en fut trop pour Tordek, qui avait visiblement déjà perdu trop de temps à bavasser devant le poste de garde, alors qu'il était déjà le début d'après-midi.
"Venez si vous voulez, ne comptez seulement pas sur moi pour une quelconque rétribution, et ne vous mettez pas en travers de mon chemin."
Cela dit, Elphyr repartit vers la maison d'Angus, dans les hauts quartiers, tandis que la troupe lui emboitait le pas. Pendant la marche, le prêtre, qui semblait fort bavard, fit la conversation. Il travaillait dans le monastère avoisinant, et s'appelait Glanix. Il semblait impossible à faire taire, tandis que la moinesse à ses côtés n'ouvrit les lèvres que pour donner son prénom, Cyrielle.
Quand ils arrivèrent devant la maison, ce fut pour y trouver deux miliciens qui montaient la garde devant la porte présentant une note "DEFENSE D'ENTRER DURANT LA PERIODE D'INVESTIGATION DU MEURTRE". Un jeune prépubère aux yeux d'Elphyr se tenait l'air renfrogné devant les miliciens.
"Excusez nous, gardes, pourriez-vous nous laisser le chemin afin que je puisse prendre possession de la maison de mon oncle?", dit Turek, montrant à son tour un sens certain de la diplomatie.
"On laisse personne passer pendant l'enquête, même les pas très grands, circulez, y a rien à voir!
- Mais il s'agit de la maison de mon oncle, vous n'avez pas le droit de m'interdire d'entrer!
- Faut voir avec le Capitaine. Moi, on me dit de garder, je garde, et y a personne qui passe!
- C'est ce qu'ils me répètent depuis une demie heure, ils ne veulent rien entendre!, dit alors le jeune homme.
- Et pourquoi tu voudrais rentrer, toi? demanda Tordek d'un air soupçonneux.
- Je suis en étude de troisième cycle de magie à l'Université Visible. Je fais actuellement une recherche sur l'effet entropique des possessions élementaires sur les auras démoniaques dans le cadre des lois Van Houten - Nestaffé sur les invocations mineures, et il s'avère que Angus Von Anorfol possédait des objets très intéressants à ce sujet, que j'aurais beaucoup aimé étudier. En apprenant sa mort, j'ai vite pris la décision de venir étudier ces objets avant que d'éventuels pilleurs prennent posssession des lieux.
- Tu t'intéresses à mon héritage???"
Sentant le ton houleux du nain, le jeune étudiant tempéra très vite ses propos :
"Non, je voulais juste étudier leur aura et leur spectre... Si il m'était juste possible d'étudier ces objets, en particulier l'oeuf de... heu, je voulais dire, je pourrais juste les regarder, sans les abimer, et il ne leur arriverait rien. Si vous permettez de les voir, je mettrai ma puissante magie à votre service...
- Mouais... On verra. Toujours est-il que nous devons trouver un moyen de rentrer dans cette maison."
Au moment où Tordek disait ceci, les gardes perdirent patience, et exortèrent l'équipe à dégager le chemin. Glanix fit alors une proposition :
"Pour avoir travaillé en partenariat plusieurs fois avec la police, je connais un peu les habitudes du Capitaine Actarus, et il est à cette heure-ci généralement dans la Taverne de l'Ours Bourré en train de planifier les travaux de son équipe. Je vous propose d'aller le voir pour lui demander s'il est possible de pénétrer dans la maison, et ainsi arriver à entrer par voie légale dans la demeure."
Cette décision prise, l'équipe se dirigea vers les quartiers un peu moins chics afin de trouver la Taverne de l'Ours Bourré...
"Les nains ne sont pas beaux à voir vivants, mais font vraiment de piètres cadavres" fut la première pensée d'Elphyr, avant de se reprendre. L'état du corps ne laissait aucun doute sur l'état de santé, et les diverses marques de coups, ainsi que les taches de sang montraient bien que le nain avait été battu à mort, puis trainé dans la forêt. Les traces allaient directement vers la ville, ce qui n'était pas étonnant, Erose étant le seul vrai centre d'activités de la région. Elphyr retourna le cadavre pour voir s'il pouvait se fixer sur l'identité du défunt, et il ne fut pas surpris de reconnaître Angus Von Anorfol, le nain le plus connu dans la région, tant pour son âge (il était parait-il aussi vieux que la ville) que pour son excentricité, tant il était réputé pour ses manies, ses collections d'objets étranges et ses sautes d'humeur à répétition qui en avait fait un pilier du folklore Erosiens.
D'un pas leste, Elphyr reprit le chemin de la ville, peu distante maintenant, pour aller prévenir la milice locale de ce qui ne pouvait être qu'un crime. Cela risquait de faire jaser, la ville étant usuellement assez calme, et avare en crimes autres que les vols, rackets et autres prostitutions.
Quand il arriva à la milice, Elphyr trouva le garde de permanence (qui exceptionnellement, était à son poste) en pleine discussion avec un nain. "Trop de Nains pour passer une bonne journée", se dit-il, en se rapprochant. Et tenta vite de cacher sa surprise en entendant le nom de la victime qu'il avait découverte dans la conversation.
"Je vous dis que j'avais rendez-vous avec mon oncle, et qu'il ne s'est pas montré! Il faut absolument enquêter le plus vite possible!
- Vous savez, votre oncle n'est pas connu ni pour sa ponctualité, ni pour sa présence régulière en ville... Nous n'allons pas engager des recherches pour un vieux fou qui se pointera d'ici 5 jours avec un autre objet bizarre qu'il aura été acheter en Bargonie!
- Si vous tenez à votre misérable vie, vous feriez bien de faire attention à ce que vous dites sur le compte d'un honorable nain d'une famille respectée!
- Et si vous tenez à votre petite vie de petit Nain tranquille, vous devriez faire attention à ce que vous dites à un représentant de l'ordre!"
C'est alors que les débats commençaient à s'envenimer qu'Elphyr s'engagea dans la conversation.
"Excusez-moi, mais il me semble vous avoir entendu parler d'Angus von Anorfol? Je viens juste de le trouver...
- Vous l'avez vu? Où est-il donc, que je puisse aller voir mon oncle, plutôt que de perdre avec un gras fonctionnaire obtu! , coupa le nain
- Je l'ai vu, certes, mais je ne pense pas qu'il serait plaisant pour vous de l'aller voir. Il a été assassiné, voyez-vous."
Le nain chancella devant cette démonstration de tact elfique, avant de se retourner vers le garde
"Je vous l'avais bien dit, espèce d'incapable!", et de se murer ensuite dans un sombre silence.
Les quelques heures qui suivirent furent remplies de remplissages de formulaires absconts à faire palir un inventeur gnome, et permirent à Elphyr et au nain de se présenter. Le petit être à barbe s'appelait Tordek Munschkin, et était originaires des Lointaines Montagnes appartenant aux Nains, et titulaires d'au moins 15 noms nains aussi imbitables que les autres. Il était apparemment venu rendre visite à son oncle sur demande de celui-ci, mais s'avéra aussi ouvert à la discussion qu'un usurier nain à un prêt à taux zéro quand Elphyr lui demanda la raison de l'appel.
Quand les gardes leur permirent enfin de partir du poste de garde, Tordek demanda à Elphyr de l'amener à la maison de son oncle, afin de s'assurer de la préservation de son héritage, dit-il avec une lueur avide (courante chez les nains) dans les yeux. Elphyr, grand oisif à ses heures, n'ayant pas grand chose d'autres à faire (ses compétences de rôdeur étant assez peu requises ces derniers temps) accepta sans rechigner.
C'est alors qu'ils s'apprétaient à partir qu'un grand et large personnage en bure s'adressa à eux:
"Excusez-moi messires, mais j'ai cru comprendre que vous étiez à la recherche du criminel qui a tué le sieur Angus. Si cela point ne vous importune, il me serait d'un grand contentement de pouvoir me joindre à votre quête".
Tordek regarda d'un regard noir le prêtre qui se tenait devant eux.
"- Ouais, et en quel honneur?
- Afin de faire triompher la loi du Talion, Sainte Loi Transmise à Nous par Saint Cuthbert! Je suis un de ces porte-paroles, et essaie de faire régner la loi, et de punir ceux qui la transgresse. J'ai maintes fois aidé la milice locale dans leurs oeuvres, mais jamais crime aussi odieux n'avait été commis dans l'enceinte de notre bourgade, et je me dois de vous aider dans votre quête, Noble nain! Nul ne doit transgresser la loi sans recevoir un juste châtiment!"
La voix du prêtre s'amplifiait au fur et à mesure, et son regard semblait s'emplir d'une volonté à toute épreuve, tandis qu'il pérorait à n'en plus finir des sentences toutes faites sur le châtiment.
Elphyr avait déjà cessé d'écouter ce religieux depuis quelques minutes quand Tordek l'interrompit : "Tu parles un peu trop, Curé".
Il avait cependant apparemment rassuré Tordek sur une chose: ce n'était visiblement pas l'appât du gain qui animait le curé à vouloir les accompagner.
Une jeune personne rejoint alors la discussion, d'une manière très discrète.
" Seigneurs, j'ai entendu votre conversation, et serait prête à me joindre à vous. Nous autres moines avons des compétences qui pourraient vous rendre service, et je suis en quête d'aventures. De plus, il me siérait assez de rendre service à un Prêtre de Saint Cuthbert, ordre cher à mes yeux pour les avoir accompagnés dans leurs dévotions par un temps passé, je me joindrais donc à vous si jamais cela ne vous dérangeait pas."
Cela en fut trop pour Tordek, qui avait visiblement déjà perdu trop de temps à bavasser devant le poste de garde, alors qu'il était déjà le début d'après-midi.
"Venez si vous voulez, ne comptez seulement pas sur moi pour une quelconque rétribution, et ne vous mettez pas en travers de mon chemin."
Cela dit, Elphyr repartit vers la maison d'Angus, dans les hauts quartiers, tandis que la troupe lui emboitait le pas. Pendant la marche, le prêtre, qui semblait fort bavard, fit la conversation. Il travaillait dans le monastère avoisinant, et s'appelait Glanix. Il semblait impossible à faire taire, tandis que la moinesse à ses côtés n'ouvrit les lèvres que pour donner son prénom, Cyrielle.
Quand ils arrivèrent devant la maison, ce fut pour y trouver deux miliciens qui montaient la garde devant la porte présentant une note "DEFENSE D'ENTRER DURANT LA PERIODE D'INVESTIGATION DU MEURTRE". Un jeune prépubère aux yeux d'Elphyr se tenait l'air renfrogné devant les miliciens.
"Excusez nous, gardes, pourriez-vous nous laisser le chemin afin que je puisse prendre possession de la maison de mon oncle?", dit Turek, montrant à son tour un sens certain de la diplomatie.
"On laisse personne passer pendant l'enquête, même les pas très grands, circulez, y a rien à voir!
- Mais il s'agit de la maison de mon oncle, vous n'avez pas le droit de m'interdire d'entrer!
- Faut voir avec le Capitaine. Moi, on me dit de garder, je garde, et y a personne qui passe!
- C'est ce qu'ils me répètent depuis une demie heure, ils ne veulent rien entendre!, dit alors le jeune homme.
- Et pourquoi tu voudrais rentrer, toi? demanda Tordek d'un air soupçonneux.
- Je suis en étude de troisième cycle de magie à l'Université Visible. Je fais actuellement une recherche sur l'effet entropique des possessions élementaires sur les auras démoniaques dans le cadre des lois Van Houten - Nestaffé sur les invocations mineures, et il s'avère que Angus Von Anorfol possédait des objets très intéressants à ce sujet, que j'aurais beaucoup aimé étudier. En apprenant sa mort, j'ai vite pris la décision de venir étudier ces objets avant que d'éventuels pilleurs prennent posssession des lieux.
- Tu t'intéresses à mon héritage???"
Sentant le ton houleux du nain, le jeune étudiant tempéra très vite ses propos :
"Non, je voulais juste étudier leur aura et leur spectre... Si il m'était juste possible d'étudier ces objets, en particulier l'oeuf de... heu, je voulais dire, je pourrais juste les regarder, sans les abimer, et il ne leur arriverait rien. Si vous permettez de les voir, je mettrai ma puissante magie à votre service...
- Mouais... On verra. Toujours est-il que nous devons trouver un moyen de rentrer dans cette maison."
Au moment où Tordek disait ceci, les gardes perdirent patience, et exortèrent l'équipe à dégager le chemin. Glanix fit alors une proposition :
"Pour avoir travaillé en partenariat plusieurs fois avec la police, je connais un peu les habitudes du Capitaine Actarus, et il est à cette heure-ci généralement dans la Taverne de l'Ours Bourré en train de planifier les travaux de son équipe. Je vous propose d'aller le voir pour lui demander s'il est possible de pénétrer dans la maison, et ainsi arriver à entrer par voie légale dans la demeure."
Cette décision prise, l'équipe se dirigea vers les quartiers un peu moins chics afin de trouver la Taverne de l'Ours Bourré...
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